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L’institut supĂ©rieur des Beaux-Arts de Besançon prĂ©sente

Préambule

L'école

Entrer à l’ISBA, c’est habiter un bñtiment et laisser ce bñtiment vous habiter.
Un bñtiment fait d’ateliers, de silences, de bruits d’outils, d’images en train de naütre.

Ici, on apprend Ă  regarder.
À dĂ©placer les lignes.
À creuser sous les surfaces.

L’Institut supĂ©rieur des beaux-arts de Besançon est une Ă©cole d’art et de design graphique. On y prĂ©pare un diplĂŽme. Licence, Master. Mais Ă©galement, on y prĂ©pare un regard, une maniĂšre d’ĂȘtre au monde. On y apprend Ă  penser par la forme, Ă  chercher par le geste, Ă  Ă©crire avec des images, Ă  construire des espaces oĂč les idĂ©es prennent corps.

La recherche s’invente sous le nom de Sols, Sous-sols : explorer ce qui affleure et ce qui s’enfouit, ce qui se voit et ce qui rĂ©siste, ce qui relie les territoires, les mĂ©moires et les corps. Les expositions, les Ă©ditions, les rencontres et les voyages prolongent cette recherche, la partagent, la mettent en dĂ©bat.

L’école est ouverte sur le monde. Les Ă©tudiantes et les Ă©tudiants partent, reviennent, traversent les frontiĂšres. Des artistes et des chercheurs venus d’ailleurs habitent un temps ses ateliers. Les idĂ©es circulent. Les langues se croisent. Les pratiques se transforment.

L’ISBA est installĂ©e dans un bĂątiment moderniste conçu par Josep Lluis Sert. 7000 mÂČ de lumiĂšre, de patios, de galeries et d’ateliers. On y dessine, on y imprime, on y filme, on y grave, on y façonne la terre, le bois, le mĂ©tal. On y travaille le son, la photographie, le numĂ©rique. On y expose. On y dĂ©bat. On y cherche.

Environ deux cents Ă©tudiantes et Ă©tudiants partagent ce lieu. Cette taille humaine donne Ă  l’école un esprit singulier : attention aux parcours, proximitĂ© des Ă©quipes, exigence sans arrogance. Les initiatives Ă©tudiantes y trouvent leur place. Les singularitĂ©s aussi.

L’ISBA est une Ă©cole des possibles.
Possible de douter.
Possible d’essayer.
Possible d’échouer.
Possible d’inventer.

On y apprend un métier, et la liberté de le réinventer.
On y construit une autonomie, sans jamais renoncer au commun.