Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon
Équipe pédagogique

L’enseignement est assuré par 19 Enseignant(E)s (qui exercent tous une activité pratique ou théorique dans différentes disciplines de l’art ou de la communication visuelle) et 5 assistants et techniciens d’enseignement.

Daniele Balit Histoire de l’art et culture générale
est commissaire d’expositions, théoricien et historien de l’art. Il est membre fondateur de la plateforme curatoriale 1:1projects à Rome et initiateur de Birdcage, galerie temporaire et itinérante autour des pratiques sonores. Docteur à l’Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne, ses projets et ses recherches portent sur l’art en situation, les pratiques contextuelles et discrètes, ainsi que sur des questions liées aux modes de diffusion, d’exposition et de circulation des œuvres. Grâce à une bourse du Cnap attribuée en 2014 (soutien à la théorie et critique d’art), il poursuit ce travail sur la figure et l’héritage de l’artiste Max Neuhaus. Entre autres projets, il a assuré le commissariat des projets No Music Was Playing (Instants Chavirés - Brasserie Bouchoule, Montreuil, 2014), Blow-up (Jeu de Paume, Paris, 2012), The Invisible Generation, (Margareth Lawrence Gallery - Victoria College of Arts, Melbourne, 2009), Heavier Than Air (Triennale de Prague, Galerie Nationale, 2008), Neterotopia (Palais de Tokyo, Paris / Careof, Milan / New International Cultural Center, Anvers, 2006). Suite à une résidence au Cneai de Chatou (dans le cadre de la plateforme Piano) et au Frac Franche-Comté, il prépare actuellement des projets d’exposition prévues pour novembre 2014 (Macro, Rome) et 2015.

Pierre-Noel Bernard Illustration
Diplômé de l’école des beaux-arts de Saint-étienne, travaille sur le paysage, l’architecture, le design d’environnement au sein du groupe « Lieu-dit » fondé avec deux plasticiens et un architecte. Puis il oriente sa recherche vers l’illustration pour la presse (le Monde, le Magazine littéraire...) et se consacre désormais plus particulièrement au dessin et à la peinture. Depuis 1991 il enseigne la communication visuelle à l’école des beaux-arts de Besançon, intervenant dans les différents niveaux du cursus.

Thomas Bizzarri Graphisme typographie
Né en 1984 à Sarreguemines, France. Graphiste et dessinateur de caractères, a étudié la typographie et l’édition à La Cambre à Bruxelles. Travaille depuis 2010 avec Alain Rodriguez à Paris. Conçoit des publications pour Thomas Hirschhorn depuis 2010, et pour des institutions culturelles ou des éditeurs comme : Le Feu Sacré Éditions (FR), Sternberg Press (GER), cneai= (FR), CIG-Chaumont (FR), Alfred University (USA), Office fédéral de la culture (CH), JRP-Ringier (CH), etc.

Rosalind Charnaux Anglais
Formée en Angleterre où elle est née, Rosalind Bird Charnaux est enseignante diplômée dans deux disciplines : littérature et anglais comme langue étrangère. Après plusieurs années passées au Moyen-Orient, elle s’installe en France où elle exerce dans divers domaines : enseignement, formation pour adultes, traductions. À l’école des beaux-arts elle est chargée des cours d’anglais pour les cinq années du cursus.

Michel Collet Culture générale
DEA à Paris XIII, chargé de cours à l’Université de Franche-Comté en épistémologie et en art contemporain. Activités de critique et théoricien, membre du comité de rédaction du magazine d’art actuel Inter (Canada) et du Centre d’art mobile. Poète, dispense ses productions en revues, expositions, interventions intermédia, conférences et workshops, en France et à l’étranger. Enseigne la culture générale à l’école des beaux-arts de Besançon depuis 1999 en 3e, 4e, 5e année, en art et en communication. Assure également le suivi éditorial entre autres de la collection Thermodynamique et un atelier transdisciplinaire autour des écritures & sonorités-actions.

Christophe Gaudard Graphisme
Né en 1978, vit et travaille à Besançon. Il a étudié à l’école des Beaux-arts de Besançon de 1998 à 2003 avec notamment Thierry Sarfis comme professeur. En 2004, il s’installe en tant que graphiste indépendant travaillant dans le domaine de la communication sociale, institutionnelle et culturelle. En 2005 il reçoit une bourse régionale d’aide à la création pour développer son projet « l’actu s’affiche ». Certaines de ses affiches ont été sélectionnées, exposées et primées lors de biennales internationales d’arts graphiques : 19e, 20e et 21e biennales d’affiches de Varsovie, 19e et 20e festival d’affiches et d’arts graphiques de Chaumont, ADI design Award 2007 et 2008 de Hangzhou (Chine), biennale internationale « Golden Bee » (Moscou), 5e biennale internationale d’affiches de Ningbo (Chine), 17e biennale d’affiches de Lahti (Finland)... Il a reçu en 2006 le 1er prix du concours d’affiches pour l’exposition rétrospective de l’œuvre d’Henryk Tomaszewski, en 2008 le prix « ADI Excellent Work » de l’institut de design de Chine et le 3e prix de la biennale internationale d’affiches de Varsovie dans la catégorie « ideologic poster ». Il participe également à des expositions telles que Vision d’Europe (Paris), 10 ans d’affiches, l’imprimé (Besançon), graphisme d’intérêt public (espace culturel de Saint-Ouen), made in France (salon international du livre de Genève), affiches contemporaines françaises (instituts français du Mexique), Design Fresh (Téhéran)...

Stéphanie Jamet Histoire de l’art
Docteure en Histoire de l’art et membre correspondant du Centre André Chastel de l’Université de Paris-Sorbonne Paris IV, Stéphanie Jamet est coordinatrice de la recherche et enseigne de la 1ère à la 5e année à l’ISBA où elle est aussi co-fondatrice du pôle de recherche Contrat Social.
Ses recherches portent sur la représentation du travail et sur l’idée de déproduction. Dans cette perspective, elle vient de publier Regards sur le sommeil avec Véronique Dalmasso dans la collection Via Artis aux éditions Le Manuscrit (2105) et prolonge des investigations communes autour de la notion de syncope, recherches déjà entamées dans la publication Out-and-Out (Ecstasies) d’Istvan Balogh aux éditions du Frac Franche-Comté/Les presses du réel en 2012.
En collaboration avec Philippe Terrier-Hermann et Matthieu Laurette, elle a conçu et organisé l’ensemble du projet de recherche Puisqu’on vous dit que c’est possible (2013-2015), axé non seulement sur l’auto-représentation du travailleur mais aussi sur les images de lutte et l’usage de caméra comme arme. Ce projet a été pensé selon différentes modalités et a ainsi pris la forme de deux workshops, d’une exposition à la Saline royale d’Arc-et-Senans (2014) et de la publication du numéro spécial de la revue de recherche D’Ailleurs de l’ISBA rassemblant les actes des colloques organisés à la Cinémathèque de Tanger en mars 2013 et à la Saline royale d’Arc-et-Senans en octobre 2014. Elle a conçu et organisé plusieurs colloques sur les rapports artistes et entreprises avec l’Université Paris I-Panthéon Sorbonne à la Saline royale d’Arc-et-Senans de 2010 à 2012. En est issue Artistes & Entreprises paru aux éditions Janninck/Les presses du réel (2010). Co-directrice avec Françoise Levaillant d’un ouvrage collectif L’art de l’assemblage. Relectures paru aux Presses Universitaires de Rennes (2011), Stéphanie Jamet a publié des textes sur Arman (édition Flammarion/Skira, 2010), Niki de Saint-Phalle (éditions Serpenoise, 2010) ainsi qu’une monographie sur Christian Jaccard (éditions du Musée d’Orsay, 2008). Elle est également l’auteur de la première chronologie biographique de François Morellet (éditions du Centre Pompidou en 2000, reprise et augmentée en 2010), d’articles et de notices sur Supports/Surfaces (éditions du Jeu de Paume, en 1998), Le Corbusier (Fondation Le Corbusier, 2009) ou encore Lars von Trier (revue Pavillon, ESAP Monaco, 2007).

Anaïs Maillot-Morel Graphisme
Née en 1983, vit et travaille à Besançon. Diplômée de l’école des Beaux-Arts de Besançon, elle a poursuivi ses études en obtenant un post-diplôme en design et recherche à l’école Supérieure d’Art et de Design de Saint-étienne. Durant ses études, elle rencontre Constance Rubini et Denis Couegnioux avec qui elle conçoit le premier numéro de la revue Transmission sur Andrea Branzi.En 2006, elle poursuit dès lors dans le domaine de l’édition en signant plusieurs numéros de la revue Azimuts, ainsi que d’autres publications pour du Design. Elle réalise aussi un numéro de la revue D’Ailleurs ainsi qu’un ouvrage pour la Maison revues de l’école des beaux-arts de Besançon. Sa formation pluridisciplinaire l’a conduit à travailler en parallèle à la conception de simulation de vitrines pour les grandes maisons de luxe : Cartier, Façonnable, Chantelle, Kenzo, etc. Depuis plus de deux ans, elle travaille aux côtés d’Yves Morel Workshop, agence de design d’objets et de soclage d’art où elle crée des mises en espaces d’expositions, pour La Cité des Sciences, le Palais de la Découverte, le Musée de Sèvres.Récemment, elle a persuadé le chimiste culinaire français Hervé This de réaliser avec elle un ouvrage audacieux sur une nouvelle approche de la lecture de la cuisine. À l’école des Beaux-Arts de Besançon, elle enseigne en communication visuelle.

Isabelle Massu culture visuelle
Depuis son premier instamatic Isabelle Massu s’intéresse à l’image sous toutes ses formes. Très vite, elle a fait d’internet le support de ses travaux et son champ d’investigation ; le cyberféminisme, l’opensource, les archives font partie de ses objets familiers. Suite à une série de projets mêlant photographie et archives, l’intérêt pour les base de données, les méthodes de nomenclature, l’organisation de l’information visuelle, mais aussi du monde, se sont imposés dans ses derniers travaux. Depuis elle continue de collecter accumuler et reclasser les inclassables.
Isabelle Massu enseigne en Art et en communication visuelle.
La compagnie,Marseille - Studio xx, Montréal - Constantvzw association pour les arts et medias, Bruxelles - Arabe Image foundation, Beyrouth - San Francisco Art commission - San Francisco public Library - San Francisco International film festival - Old Boys Network , Hamburg - Les Pénélopes, Montreuil- Office de la culture, Marseille - Vidéochroniques, Marseille - European North American Women Action, Amsterdam - San francisco Art Institute - Camerawork, San Francisco - Kawenga, Montpellier - Musée de Préhistoire des gorges du Verdon, Quinson - Casa factori, Marseille - 2nd floor project gallery, San Francisco - Walter mc Bean gallery, San Francisco - Parson school of Arts, Paris - Le cube, centre de création numérique, Issy-les-Moulineaux - Institute of Network Cultures, Amsterdam

Didier Mutel Gravure
Diplômé de l’école nationale supérieure des arts décoratifs (1991-1993) et de l’Atelier national de création typographique (1994-1995), il est pensionnaire de l’Académie de France à Rome où il aménage à la Villa Médicis le nouvel atelier de gravure. Il a reçu le grand prix des métiers d’art de la Ville de Paris en 1997. Graveur, il conçoit, réalise et édite depuis 1988 des livres d’artistes en relation avec la littérature, parmi lesquels Oiseaux de Saint-John Perse, Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig, La Métamorphose de Franz Kafka, Alice au pays des merveilles de Lewis Caroll, Le murmure, condition et destin de l’artiste de Francis Ponge. Il se consacre à l’estampe, la peinture et la création graphique. À l’école des beaux-arts de Besançon depuis 2005, il enseigne la gravure et le dessin. Il intervient en 2e année du cursus et en communication visuelle pour le suivi des projets graphiques et d’édition.

Rainer Oldendorf Volume
Né en 1961, Lüchow, Allemagne. Vit à Besançon, Lörrach (près de Bâle) et Paris. études en sciences humaines à l’Albert-Ludwigs-Universität Freiburg im Breisgau, formation en arts plastiques à la Hochschule für Bildende Künste Hambourg, post-diplôme à l’Institut des Hautes études en Arts Plastiques à Paris, pensionnaire à la Villa Kujoyama à Kyoto en 1999. Enseigne depuis 1991 en France et ailleurs. Publications monographiques : Rainer Oldendorf, Fundació Antoni Tàpies, Barcelona, 2000/R.O. co-edition FRAC Champagne-Ardenne, Reims/FRAC Languedoc-Roussillon, Montpellier/Le Quai, école supérieure d’art de Mulhouse, 1999/ Rainer Oldendorf, Galerie de l’école Régionale des Beaux-Arts de Nantes, 1995. Essais critiques : Enguita Mayo, Nuria, Images in Absentia, dans Camera Austria, septembre 2006/Tristan Trémeau, « Rainer Oldendorf : exposition personnelle », dans art21, no11, Paris, mars 2007.

Géraldine Pastor-Lloret Dessin
Après des études à l’école des beaux-arts de Marseille, elle réalise plusieurs résidences de travail au Hangar à Barcelone, au 3bis f à Aix-en-Provence et récemment à la Villa Arson à Nice. Son travail de dessin et ses installations sont autant de scénarios contextuels, des propositions à entrées multiples. La pratique du dessin occupe une place importante dans son travail. Elle a mis en place des collaborations spécifiques autour de projets éditoriaux. Pour exemple la revue de dessins Toc qu’elle propose depuis 2001. Elle a organisé de 1994 à 2006 les activités de la galerie associative SMP Avec ses collaborateurs elle a mis en place un programme d’expositions et de résidences autour d’un lieu nommé Visite ma tente. Elle enseigne à l’école des beaux-arts de Besançon depuis 2006. Elle propose en 1ère année un cours de dessin et en 2ème année des développements plus génériques autour de la pratique du dessin (édition, installation, animation). Géraldine Pastor Lloret est représentée par la galerie Parker’s box à New-York.

Gilles Picouet Volume
Gilles Picouet lie et relie les choses entre elles.
Depuis de nombreuses années, en tant que plasticien, il s’intéresse à toutes les manières de faire œuvre avec l’espace public.
A partir de 2005, à l’Institut supérieur des Beaux-arts de Besançon, seul ou à plusieurs, il organise des workshops et des ateliers de recherche dans des lieux de vie passés ou présents et surtout dans des espaces non apprêtés pour recevoir une manifestation artistique de façon à poser la question de l’art en regard de la vie (à proximité du musée de l’anesthésie au CHU Saint-Jacques en 2014, chez des habitants à Mont-sous-Vaudrey en 2013, dans un ancien camp de prisonniers à la Citadelle en 2012, à la R(h)odiaceta en 2011, dans l’ancien Laboratoire d’anatomie de l’hôpital Saint-Jacques en 2010, à la Maison du Peuple en 2009, à la Friche des Prés-de-Vaux en 2008.
Récemment, sa pratique s’oriente vers la scénographie et la mise en scène de petites sculptures qui prennent en compte la durée, le temps mais aussi les saisons et plus généralement le contexte où elles sont montrées. Extrêmement sensible à toutes les transformations et les modifications d’un objet ou d’une matière, il cherche le moyen que ses sculptures soient les mêmes tout en étant différentes, d’exposition en exposition.
Ainsi, une des façons qu’il a trouvé de voir se transformer ses réalisations est de nouer des rapports, sur le mode de la narration et de la fiction, avec des personnes et des structures —pas uniquement issues du monde de l’art— qui peuvent lui apporter un regard neuf sur son travail et sa pratique.
En 2005, Gilles Picouet crée le collectif CLARA. Avec trois autres plasticiens, Emmanuel Aragon, Samuel Buckman et Virginie Delannoy, ils expérimentent de nouvelles procédures pour interroger la place de l’artiste dans la société. Leurs installations tiennent parfois de la performance et de l’improvisation même si elles sont longuement préparées en amont. Elles font entrer dans la danse des partenaires artistiques mais aussi des entreprises privées et des associations militantes. CLARA s’est déployé en 2005, à l’occasion de l’exposition Affinités à la Saline Royale d’Arc et Senans, au centre d’art “Passages” de Troyes en 2008, à Dunkerque à l’automne 2012. Un livre "Avec force de vie" est édité en 2014 à l’occasion de cette dernière manifestation.

Martha Salimbeni Graphisme typographie
Née en 1983, a étudié à la Villa Arson à Nice puis à l’ENSAD de Paris. Elle est aujourd’hui graphiste indépendante et travaille essentiellement dans le cadre de projets artistiques et culturels. En parallèle, elle exerce une activité de dessinatrice et participe à différents projets collaboratifs pluridisciplinaires. Après avoir travaillé aux côtés de Manuel Raeder à Berlin en 2008, elle rejoint le collectif le Foyer pour créer la revue Le Fourneau Cosmique et contribuer à plusieurs manifestations artistiques, notamment une résidence à Saint Pétersbourg en Russie pendant les Nuits blanches. En 2011 elle co-fonde MERCURE avec Maya Palma, Manon Recordon et Giuliana Zefferi, un programme de résidence, de recherche, d’exposition et une revue. En 2012, elle devient la graphiste de Séries-Limitées, plateforme web de vente de mobilier et objets de créateurs, de cette rencontre est née une déclinaison de sa typographie Scappa en objet, réalisé en métal et en néon. En 2013 elle conçoit une édition avec le duo de plasticiennes Hippolythe Hentgen témoignant de leur intervention dans le lycée Paul Valéry à Paris. Elle collabore également avec la commissaire d’exposition Marion Vasseur Raluy pour la réalisation d’un livre présenté au cours du séminaire « Si nous continuons à parler le même language, nous allons reproduire la même histoire », conçu par Mikaela Assolent et Flora Katz sur invitation du commissariat chez Treize à Paris. En 2014 elle participe à la résidence La Grande Ourse au Parc Saint Léger, Centre d’art contemporain. Elle y rencontre l’artiste Hélène Bertin avec qui elle crée des projets de workshop, notamment pendant la 25ème édition du Festival international de l’affiche et du graphisme de Chaumont et à l’ENSA de Dijon.

Hugo Schüwer-Boss Peinture
né en 1981 à Poitiers, nationalité Franco-suisse. Il vit et travaille à Besançon ou il a cofondé en 2009 Toshiba House, un atelier et un lieu d’exposition. Outre des résidences à la Friche Belle de mai à Marseille et au Frac Alsace, il a récemment exposé à la villa Arson à Nice, au confort Moderne à Poitiers, au centre d’art Forde à Genève, au Frac Limousin à Limoges, participé à la première biennale de Belleville et au 55ème salon de Montrouge. Après l obtention du 1% culturel de la douane de Delle-Dellemont en 2008 ; son travail a rejoint les collections du Frac franche Comté, du Frac Limousin, du Consortium à Dijon, et du Fonds national d’art Contemporain

Jocelyne Takahashi Peinture
Née en 1955 à Dijon. DNSEP à l’école des Beaux-Arts de Besançon en 1980. Active au sein de plusieurs associations, dont le collectif Dimensions à Lyon jusqu’en 1992. Plusieurs séjours au Japon. Invitée par l’Université Waseda, Tokyo, en 1997 pour présenter son travail. Expositions à la galerie Crillon, Tokyo, jusqu’en 1998. À la galerie Weiller, Paris en 2005, et galerie Atrium ed Arte, « Les travaux récents sont comme des lacs gelés ou des terres blanches, sans punctum ni repères qu’une invitation à flotter dans cet espace. La couleur est sur la tranche du tableau, vacillante en fine bordure ; lien plus du corps que par la vue, qui touche le mur de l’espace commun. « Le contact est toujours vacillant » dit Jean-Christophe Bailly, « la rencontre raconte et même stipule la différence : la différence est là, elle est comme un abîme et cet abîme est infranchissable. » Restons là donc, pour un moment.

Philippe Terrier-Hermann photo et vidéo
Après l’obtention d’un DNSEP à Rouen il poursuit des études à la « School of the Art Institute of Chicago » et à la « Rijksakademie » à Amsterdam, il séjourne à Bruxelles, à Rome (Villa Médicis), à Paris (cité des Arts), à Tokyo (Villa Médicis Hors les Murs), à Buenos-Aires et en 2006 à Bangkok afin de réaliser différents travaux essentiellement sous forme de photos ou de vidéos. Depuis 2000, il a exposé au C.N.P. à Paris au Museum voor Fotografie à Anvers, à la Biennale de Sharjah aux Emirats Arabes Unis, à la Villa Arson à Nice et au Centre d’art de Castres. En 2009 il a réalisé un long métrage « la dérive » pour la Biennale de Busan en Corée, ce film a été en sélection au Festival Hors Pistes au centre Pompidou et au Festival IndieLisboa à Lisbonne, il sera présenté en 2010 à la South London gallery. Ses Vidéos ont été projetées à l’occasion des soirées Point Ligne Plan à La Fémis, au Jeu de paume et au Grand Palais à Paris au Super Deluxe à Tokyo, à De Appel à Amsterdam, et au Reina Sofia à Madrid. Certaines font aussi parties des collections du Centre Pompidou. Il a publié 4 ouvrages Fascination & Romans, internationales, 106 beautés japonaises et en 2007 Beautés hollandaises. Depuis 1995 il codirige le centre d’art autogéré « la maison Grégoire » à Bruxelles où il a pu présenter le travail de Runa Islam, Barbara Visser, Regine Kolle ou bien Jean Bedez. En 2010 il a fondé le diep, festival de la côte d’albâtre avec des œuvres de Veilhan, Sala, Osz... Depuis 2005 il est en charge du suivi des étudiants de 4e et 5e année de photographie à la Cambre à Bruxelles. En 2006 il a dirigé un workshop à la Oslo Fotokunstskole et il enseigne la vidéo et la photographie à Besançon depuis 2006.

Valentine Verhaeghe Performance
De formation pluridisciplinaire, Valentine Verhaeghe a été formée à la danse contemporaine, elle a développé une recherche dans les champs croisés des sciences humaines de la philosophie et de l’esthétique. Notamment au sein du laboratoire de l’Université Paris XIII, sous la direction de Mme la Pr. M.C. Lambotte (philosophie psychanalyse), ses recherches en art portent sur les questions relatives à la représentation, à la perception-espace, la temporalité et aux processus d’émergence du sens dans les systèmes iconiques et non langagiers en art contemporain. Doctorante en philosophie de l’art, sa recherche traite des processus de dérivation en art contemporain, des figures de l’intermédiaire.
Elle est artiste en art performance, a présenté ses créations dans de nombreux pays et institutions dans le monde, elle enseigne la théorie et la pratique de cette non-discipline invitée par les universités, institutions et écoles d’art (Lyon, Berne, Valencia, Cologne, Athènes (...)). Elle est enseignante au sein du pôle de recherche Le corps de l’artiste à l’Institut supérieur des Beaux-arts de Besançon.

Rémy Yadan est artiste plasticien vidéaste, performeur et metteur en scène, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris - Cergy. Il travaille actuellement sur l’opéra de Verdi - La Traviata, en collaboration avec Arielle Dombasle (présenté dans la Cour d’Honneur de l’Hôtel National des Invalides, au Château de Vincennes, au Champ de Bataille…) Il réalise fréquemment des workshops dans les Écoles Supérieures d’Art (ENSAD, ISBA, ENSAC …) et devient rapporteur du jury pour la sélection des candidats en Art Vivant et Scénographie à la Villa Médicis pour les années 2015 et 2016. Pensionnaire en arts plastiques en 2012 à l’Académie de France à Rome - Villa Medicis, il y développe à la fois son travail d’images et de mises en scène dont Movimento parallelo (dans le grand salon de la Villa Médicis), Héraclès (au Palazzo Farnese, Ambassade de France en Italie), et Nihil obstat (au Teatro Valle Occupato) où il devient directeur artistique de Promessa, festival vidéo et chorégraphique. Il établit une collaboration entre la Villa Médicis et le Teatro Valle Occupato permettant d’y programmer près de 25 artistes français et italiens et d’initier la Villa Medici Occupata en mars 2012. Dans le cadre du Festival Artdanthé 2014 et 2015 du Théâtre de Vanves, Rémy Yadan a été invité à présenter sa dernière création Les Fumeurs Noirs après des résidences de recherche au Centre National de la Danse (CND) à Pantin et à la Ménagerie de Verre à Paris. Il a également été invité par Eternal Network à Tours à réaliser une création scénique Il est ici le bonheur, dans le cadre de la Nuit Européenne des Musées avec une exposition vidéo à Eternal Gallery intitulée Survivances. En 2009, le Fonds National d’Art Contemporain fait l’acquisition de Madres, (oeuvre vidéo) réalisée lors de sa résidence à Buenos Aires (Lauréat de l’Institut français). Une exposition personnelle de l’ensemble de ses vidéos Hora sideral y sera présentée au Centre Culturel Recoleta. Il obtient en 2008 une résidence d’un an à la Cité Internationale des Arts de Paris où il met en oeuvre 3 créations scéniques dont Huitième de soupir. Ses vidéos sont projetées dans de nombreux festivals français et internationaux dont Paris (Coté Court) Bruxelles, Lisbonne, Lausanne, Turin, Madrid, Amérique Latine... Il a également réalisé des films pour les chorégraphies d’Alain Buffard projetés à Vidéodanse au Centre Pompidou en 2008. Il a réalisé pendant 10 ans Diaphoraccords, une émission mensuelle consacrée à la création contemporaine. Son parcours est également jalonné de séminaires de psychanalyse. C’est en 2012 qu’il crée sa structure TAMM COAT STUDIO présidée par François Barré.

ASSISTANTS ET TECHNICIENS

Jean-Luc Bari Sculpture Volume
Né en 1964, diplômé de l’école d’Art de Besançon. Plasticien, à la frontière entre la sculpture et le design, il développe un travail de volume, de dessin et de peinture qui interroge le monde des objets en tant qu’espace de représentation.
Il expose régulièrement son travail, participe à plusieurs résidences et développe des partenariats avec différentes entreprises spécialisées dans le cadre de projets spécifiques.
Réalise en 2006 un livre sur son travail de sculpture pour la collection Jeunesse avec la Maison Chauffante Edition.
Il intervient à l’ISBA depuis 2000, comme enseignant pour les cours du soir de sculpture et de dessin.
Actuellement, il enseigne la sculpture et la céramique auprès des 1ère et 2ème année, dans le cadre des ateliers de pratiques techniques et propose un accompagnement en volume en fonction de projet pour l’ensemble du cursus.
Il est chargé de l’élaboration et du fonctionnement d’un atelier - résidence, sculpture / céramique qui s’articule autour de l’idée de multiple et de collection et participe activement à l’organisation et à la programmation de la manifestation Le Jour du Feu.

Nicolas Bardey Serigraphie Techniques d’impression
Plasticien et graphiste, son activité se concentre autour du design éditorial (collection Oh cet écho, Les presses du réel, depuis 2008), d’identités graphiques (Sonic, pôle sonorités de l’école d’art de Mulhouse / ArchitecTone, colloque art, son, architecture), et de créations typographiques. Il édite et conçoit livres, revues et multiples favorisant tous les procédés d’impressions. Participe à plusieurs groupes de travail et de recherche dont l’association W (problématiques et pratiques esthétiques liées au travail du son et à la transdisciplinarité) dont il fut le président de 2003 à 2007. Il produit et anime entre 2004 et 2008 le programme de création radiophonique CRAPS diffusé sur les ondes et sur internet. Diplômé de l’école des beaux arts de Besançon où il enseigne désormais la sérigraphie, c’est dans cet établissement que ses amis lui choisirent son pseudonyme.

Didier Barthod-Malat Audio-visuel

Christophe Vaubourg Infographie, multimédia
élevé au coca-cola et aux jeux vidéo, diplômé de l’école des beaux-arts de Mulhouse, je me suis rapidement tourné vers Internet ainsi que vers la scène électronique : cofondateur de la plate-forme graphique noweb.com et musicien dans diverses formations techno ou électro. Après 7 ans en agence de communication multimédia (Publicis Lyon) en tant que webdesigner puis webmaster, et enfin chef de projet, j’ai intégré en 2000 l’école des beaux-arts de Besançon où je propose au sein de l’atelier infographie une initiation à la PAO (publication assistée par ordinateur) et à ses diverses applications dans les domaines de l’impression papier ou de l’édition (intervention dans les différents
niveaux du cursus).

Clément Gerardin Photographie est artiste-photographe.
Il est diplômé de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, ainsi que d’un DNAP à l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole, où il a également exercé en tant qu’Assistant d’Enseignement en Photographie.
Il est par ailleurs fondateur et rédacteur en chef de la revue en ligne HBA – Webzine de Photographies argentiques, consacrée à la jeune création contemporaine en argentique (www.hba-photo.com).
Il explore, avec la Photographie, les limites de la ville, et les rapports que le corps peut développer dans ces interstices.
Son travail photographique a été exposé, entre autres, en France, en Belgique et en Chine (Galerie Ooh la Art-Creative Playground, Shanghai, 2014 ; Festival Jimei X Arles : East West Encounters International Photo Festival, 2015).


Institut Supérieur des Beaux Arts de Besançon I 12, rue Denis Papin, 25000 Besançon I T. +33 (0)3 81 87 81 30