Ce projet de diplĂŽme se base sur une frustration durant mes Ă©tudes oĂč le contenu Ă©crit que je produis n’est pas lu. J’ai donc conçu des supports, des objets qui peuvent accueillir le texte : des repĂšres·aires. Cette bibliothĂšque, sous forme de carte, prĂ©sente les textes qui me sont importants, les textes que j’ai Ă©crits et les textes que j’emprunte pour articuler ma vision et mon rapport avec les autres.
J’Ă©cris alors Ă travers diverses techniques : le crochet, le tufting, la tapisserie, le tag, la cĂ©ramique… Tout cela place le·a lecteur·ice dans un rapport Ă la lecture diffĂ©rent de d’habitude. Doit-on marcher sur le texte ? Peut-on s’entourer du texte ? Peut-on le dĂ©chirer ?… Chacun de ces rapports transforme la perception du contenu et laisse place Ă des interprĂ©tations, conceptions et interactions libres.
J’ai aussi explorĂ© l’outil de l’horoscope comme moyen efficace de communication, qui inclut les autres directement et qui, par sa magie et sa distance, fait vivre la poĂ©sie des mots et de leur lecture.
Investir l’espace, ouvrir les portes Ă des constellations bibliographiques et poĂ©tiques qui contaminent les objets et nos imaginaires communs.»